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dégustations : millésimes 96 et suivants
Château Nairac 1996
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| Pris en mains avec un grand souci de perfection par Nicolas TARI, un viticulteur de très bonne souche, le Château Nairac est redevenu sans tapage une référence dans les grands crus classés de Barsac-Sauternes. |
| Une des façons les plus agréables de savourer un
tel vin : - le boire pour lui-même, en dehors de tout repas. Avec un léger accompagnement que chacun imaginera selon son caprice |
| De couleur jaune-vert, paille. Un nez de fruit confits, de verveine. Un vin majestueux qui fond en bouche. Selon les grands experts, un des plus beaux Barsac-Sauternes de ce millésime 96. |
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Le millésime 99 :
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| 20 mai 2001 - Dans un restaurant réputé
du Bois de Boulogne, une salle assez spacieuse pour accueillir les 80 propriétaires de l'Union
des grands crus qui étaient montés à Paris, et leurs invités. Suffisamment de lumière pour bien apprécier la robe du vin, suffisamment de fraîcheur pour que la chaleur communicative ne devienne pas fournaise au fur et à mesure de la dégustation..... S'il n'y avait pas d'absents, l'épreuve ne comporterait pas moins de 120 Châteaux bordelais, ou encore, 94 'rouges' (Médoc, Pomerol, Saint-émilion), 14 'rouges' et 'blancs secs' (Graves, Pessac-Léognan), 12 blancs liquoreux (Sauternais) |
| Cette année, nous avions très raisonnablement
décidé de limiter notre dégustation à 45 crus !! L'impression générale est plutôt agréable, les vins sont à la fois souples et amples en bouche, les tanins bien enrobés avec, de temps à autre, encore un peu de boisé. Le style est très classique, la robe est soutenue sans excès et les simples crus bourgeois ne déméritent pas, comparés au crus classés : Nous attaquons ce semi-marathon par les appellations Haut-Médoc et Médoc avec les Châteaux La Tour-de-By et Greyssac (bien, très bien), auxquels succèdent Camensac et Cantemerle. Viennent ensuite La Tour-Carnet (très apprécié) et Beaumont (une belle finale). Moins inspirés par les Listrac (est-ce une erreur ?) nous nous rendons directement à Moulis avec Chasse-Spleen (rien à redire, une belle constance) et, ce n'est pas une surprise, d"couvrons un magnifique Château Poujeaux. En Pessac-Léognan, Château de
France, Bouscaut et Fieuzal nous laissent de bois... On passe
aussitôt à la vitesse supérieure avec Latour-Martillac, Malartic-Lagravière
et Haut-Bailly, mais surtout avec Smith-Haut-Lafitte et un très beau Pape
Clément. A Saint-Estèphe, il nous faut regretter l'absence de Cos d'Estournel. Légère déception avec Les Ormes de Pez. Bien appréciés, quoique un peu courts, Cos Labory et Lafon-Rochet... Une note d'excellence pour Phélan-Ségur. Voici Pauillac : A Croizet-Bages et Lynch-Bages (sans histoire) nous préférerons Haut-Bages-Libéral et nous avouerons un faible pour Pontet-Canet avant de faire la pause sur un sommet avec les Pichon, et surtout Pichon-Longueville-Comtesse, à qui nous décernons notre palme d'or (à suivre). |
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Plan du Chapitre :
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